Jeanne Merklen, l'amour de nos clients et la passion de notre métier

A la tête de l'enseigne Palais des Thés à Metz depuis 2016, Jeanne Merklen et sa mère Patricia Ancel, allient passion et optimisme.


Jeanne Merklen, franchisée Palais des Thés, revient sur son parcours aux cotés de sa mère, Patricia Ancel. La boutique aux façades vertes se situe au coeur de la ville de Metz, rue de Ladoucette, à deux pas de la place Saint-Jacques.

Jeanne Merklen nous raconte, " Je suis associée avec ma mère Patricia, nous avons ouvert notre boutique en 2016 dans notre Lorraine natale. J'avais tout juste 30 ans et c'était un vrai défi que d'apprendre le métier de chef d’entreprise ! Entreprendre en franchise présente de nombreux avantages, je connaissais déjà tous les produits pour avoir déjà travaillé pour un autre franchisé. Les Grands Crus d'exception, les thés parfumés et autres infusions n'ont pas de secret pour moi. Il restait la partie gestion à apprendre. Ça n'a pas été une mince affaire ! "

Le début de l'aventure a été un véritable défi : " C'était un rythme vraiment soutenu mais nous nous sommes accrochées. "

Par la suite, le Palais des Thés a vu arriver une troisième personne puis une quatrième... " Cette année nous avons recruté une seconde collaboratrice " , explique Jeanne Merklen. Comme les bonnes nouvelles n'arrivent jamais seules, Patricia et Jeanne sont désormais à la tête d'une seconde enseigne : " Le 1er juillet nous avons ouvert notre deuxième boutique à Besançon ! "


Optimisme et passion

Pour Jeanne Merklen, il n'y a pas de problème mais seulement des solutions : " La crise actuelle et à venir peut faire peur, mais je préfère rester optimiste. Avec de bons produits, l’amour de nos clients et la passion de notre métier, nous saurons toujours rebondir face aux imprévus ! Il faut savoir s'adapter. "

" Les commerces ferment leurs portes ? Livrons par la fenêtre ! "

Comme le dit l'adage, " Seul on ira loin mais, ensemble on est plus fort. " Dirigeante engagée, Jeanne Merklen le sait parfaitement, " J'ai beaucoup bénéficié de l'aide de mes relations connues à travers les réseaux d'entreprise, tels que l’UE57 ou le CJD (Centre des Jeunes Dirigeants). Nous nous retrouvons régulièrement pour échanger, discuter, apprendre et grandir en tant que personne et donc en tant que dirigeant. C'est d'ailleurs en discutant avec un de mes collègues que je suis devenue conseillère prud’homale ! C'est important de défendre les valeurs de l'entreprise et des employeurs publiquement afin de rétablir une certaine vérité, tous les patrons ne sont pas à l'image de ceux décriés dans les médias bien au contraire. Nous sommes en majorités des acteurs locaux gérant des TPE ou des PME. Je suis fière de pouvoir embaucher des collaborateurs, de créer de la richesse et de contribuer à l'économie de notre territoire à ma modeste échelle ! " 

Briser l'isolement est l'une des clés de la réussite. " Les réseaux sont une vraie force. Pendant la crise, l’UE57 était à nos côtés de manière quotidienne pour nous tenir au courant de la situation, nous avons bénéficié d’un achat groupé de fournitures pour reprendre l'activité en toute sécurité et nous avons accès à des formations et des évènements festifs pour lâcher un peu la pression, et discuter avec des personnes qui comprennent nos problématiques quotidiennes. Ce qui n'est pas toujours le cas de nos proches par exemple " , conclut-elle.